Maisonde retraite / EHPAD. Bonjour, Je suis titulaire du Bep Cap sanitaire et sociale , j'ai travaillĂ© en maison de retraite et aux domicile des personnes ĂągĂ©es et / ou handicapĂ©es. Mes principales missions Ă©taient l'aide au lever et au coucher , la toilette , l'aide Ă  la Vousrecherchez un EHPAD (Établissement d'HĂ©bergement pour Personnes ÂgĂ©es DĂ©pendantes) ou une maison de retraite situĂ©e dans le La RĂ©union (974) pour un proche ĂągĂ© dĂ©pendant ? Aller au contenu principal Trouver une maison de retraite; Renforcer le contraste; Menu. Nos articles Pour les aidants Nos articles Pour les aidants. Ma vie d'aidant Ma vie d'aidant. Aider au Constructionde maison individuelle - La RĂ©union. Devis gratuit, rĂ©ponse rapide 09 74 56 86 98. Confiez votre projet de construction de maison individuelle Ă  l’entreprise SOCOMIF. Notre savoir-faire. Nous vous accompagnons dans votre projet de construction de maison individuelle. Dans le mĂ©tier depuis plus de 35 ans, nous possĂ©dons les compĂ©tences nĂ©cessaires pour mener Ă  Emplois: Maison de retraite Ă  La RĂ©union (Besoin d'urgence!) - AoĂ»t 2022 - Jooble Date de publication Permanente Pour les derniĂšres 24 heures Pour 3 jours Pour une semaine Salaire annuel Tout Uniquement avec un salaire De 1 000 € De 2 000 € De 4 000 € Autre Emploi Maison de retraite La RĂ©union 140 offres d'emploi DepuisprĂšs de 30 ans, Emera marque sa diffĂ©rence Ă  travers ses RĂ©sidences SĂ©niors et ses maisons de retraites mĂ©dicalisĂ©es (EHPAD). Pour vous, pour un parent, pour un proche, seul ou en couple, pour un sĂ©jour permanent, de vacances ou de convalescence, nos rĂ©sidences proposent un nouveau confort de vie. La maison de retraite Lamaison de retraite mĂ©dicalisĂ©e accueille 110 personnes ĂągĂ©es. 40 places sont rĂ©servĂ©es aux personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et 10 places aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Notre organisation unique en 5 unitĂ©s de vie de 21 Ă  24 chambres permet d’offrir un accompagnement personnalisĂ© Ă  chaque EHPADE. H. P. A. D. Clovis Hoarau. E. H. P. A. D. Clovis Hoarau est une maison de retraite de Saint-Denis (974) situĂ© 42 Rue Du Bois De Nefles 97400 Saint-Denis.L'Ă©tablissement accueille des personnes ĂągĂ©es et dispose de 94 chambres. Contacter ce prestataire. Saint-Denis. IEvs. 1La complexitĂ© de la communautĂ© humaine que constitue une maison de retraite, l’intensitĂ© des Ă©motions qui s’y vivent, l’apprĂ©hension des relations qui s’y tissent auraient pu justifier depuis longtemps l’intervention de psychologues dans ces institutions. Mais ce n’est que trĂšs rĂ©cemment que les psychologues ont commencĂ© Ă  faire leur apparition dans les maisons de retraite. Si quelques Ă©tablissements ont Ă©tĂ© pionniers en la matiĂšre en crĂ©ant des postes il y a une dizaine d’annĂ©es, il a fallu attendre l’entrĂ©e dans la dĂ©marche qualitĂ© et le rĂ©fĂ©rentiel AngĂ©lique » pour que soit davantage affirmĂ© officiellement l’intĂ©rĂȘt d’un accompagnement psychologique dans les institutions. 2La vie d’une personne ĂągĂ©e en maison de retraite ne peut laisser personne indiffĂ©rent. Pour le personnel, les retentissements intimes sont multiples et personne, quelle que soit l’efficacitĂ© des moyens de dĂ©fense mis en place, ne peut Ă©chapper aux Ă©chos renvoyant Ă  sa propre histoire. L’écoute de ce qui se dit dans les rĂ©unions, dans les couloirs, les salles de pause est, Ă  cet Ă©gard, fort instructive. Elle nous renseigne sur ce qui se joue du fait du contexte de travail, de la confrontation aux histoires familiales qui vont rĂ©activer des Ă©vĂšnements personnels anciens ou servir de rĂ©vĂ©lateur ou de catalyseur Ă  des difficultĂ©s actuelles. LA CONFRONTATION AU GRAND ÂGE, À LA DÉPENDANCE, À LA DÉMENCE, À LA MORT3CĂŽtoyer les personnes qui peuplent aujourd’hui nos Ă©tablissements nous renvoie inĂ©vitablement Ă  notre possible devenir Et si j’étais comme ça quand je serai vieille ?»; Il vaut mieux ĂȘtre mort que dans cet Ă©tat !». La confrontation au grand vieillissement est en elle-mĂȘme Ă©prouvante, nous le savons, car la vieillesse dans les institutions est le plus souvent difficile, pathologique, marquĂ©e par la dĂ©tĂ©rioration physique, psychique, par les pertes, la solitude, l’abandon. Nous savons aussi que notre accompagnement se terminera, dans la plupart des cas, par la mort du rĂ©sident, et nous avons rĂ©guliĂšrement de nouveaux deuils Ă  faire, alors que les prĂ©cĂ©dents n’ont pas forcĂ©ment Ă©tĂ© achevĂ©s
 4Des visages, des personnalitĂ©s, des attitudes et des comportements de rĂ©sidents nous remettent parfois aussi brutalement face Ă  des figures de notre histoire, rĂ©activent des frustrations, des manques ou de profondes affections anciennes dont le deuil n’est pas fait. Nous entendons alors des paroles comme J’aurais bien aimĂ© avoir une grand-mĂšre comme elle»; Ce monsieur me rappelle mon oncle, je l’aimais tellement
 ». 5Travailler en gĂ©rontologie, c’est voir sa propre histoire constamment questionnĂ©e, remise sur le tapis », revisitĂ©e, rĂ©activĂ©e; c’est ĂȘtre confrontĂ© tous les jours au sens de sa vie. 6Travailler en gĂ©rontologie, c’est s’exposer tous les jours Ă  une demande relationnelle, quantitative et qualitative, Ă  laquelle on ne peut jamais rĂ©pondre complĂštement. L’écart entre tout ce que l’on donne et tout ce qu’il serait nĂ©cessaire de donner pour le bien-ĂȘtre des personnes ĂągĂ©es ne peut que provoquer un dĂ©sĂ©quilibre gĂ©nĂ©rateur de stress. Dans nos Ă©tablissements, l’idĂ©al de la pratique soignante est rĂ©guliĂšrement mis Ă  mal. Et chacun risque de se retrouver plus souvent face Ă  ses limites et ses insatisfactions que face Ă  des ressources et des gratifications. LA CONFRONTATION AUX ROMANS FAMILIAUX »7En maison de retraite, les familles font beaucoup parler le personnel, parfois au moins ou davantage que les rĂ©sidents
 Il faut dire que certaines sont trĂšs prĂ©sentes, trop » prĂ©sentes aux dires de certains agents, et les problĂšmes qu’elles posent sont parfois autant, si ce n’est plus difficiles Ă  gĂ©rer que ceux de leur parent. Certaines sont sur le registre permanent de l’agressivitĂ©, reflet probable de leur culpabilitĂ© inconsciente; d’autres sont d’une exigence extrĂȘme et n’ont que trop bien assimilĂ© la notion de client roi » Puisque nous payons pour notre parent, il a droit Ă  tout », rien ne doit lui ĂȘtre refusĂ©, le service rendu doit ĂȘtre irrĂ©prochable, mieux que dans un hĂŽtel 4 Ă©toiles; aucun incident n’est tolĂ©rĂ©, que ce soit au niveau du service hĂŽtelier, des soins, de l’animation, de la surveillance qui doit ĂȘtre sans faille, quitte Ă  ne plus laisser aucune libertĂ© au rĂ©sident. Ils demandent Ă  l’institution une qualitĂ© de service sans faille, espĂ©rant ainsi faire un sort Ă  leur culpabilitĂ© en offrant Ă  leur parent ce qu’il y a de mieux ». 8Au contraire, d’autres familles vont ĂȘtre l’objet de vives critiques de la part du personnel du fait de leur absence elles ne viennent voir leur parent qu’une ou deux fois par an, et encore
 On ne les voit jamais, ils s’en foutent complĂštement
 »; Je ne comprends pas, elle est si gentille Mme M
. L’abandonner comme ça
 c’est leur mĂšre quand mĂȘme !»;Oh, ses enfants, Ă  partir du moment oĂč ils ont rĂ©cu-pĂ©rĂ© son argent, on ne les a plus revus !»;Si c’est pas malheureux de finir seul, de cette façon !». 9Et puis il y a les familles Ă  propos desquelles on ne tarit pas d’éloges Ils sont d’une gentillesse ces gens ! Toujours contents, jamais une critique Ă  faire ! Quand ils viennent, ils nous disent toujours un mot gentil, ils nous font des compliments sur l’établissement et la qualitĂ© de notre travail». S’il y a un problĂšme, ces personnes se montrent toujours trĂšs comprĂ©hensives. Il arrive mĂȘme que l’on s’étonne de la qualitĂ© de la prĂ©sence de la famille compte tenu du caractĂšre de leur proche Pourtant, avec tout ce qu’elle leur en fait voir ! Quand ils viennent, elle n’arrĂȘte pas de se plaindre, de leur dire qu’ils ne viennent pas assez souvent, de leur reprocher de ne pas l’avoir prise chez eux. Ils ont une patience
 Moi, je l’aurais envoyĂ©e bouler depuis longtemps !» 10Nous ne pouvons ignorer qu’une personne ĂągĂ©e en institution est au centre d’une dynamique familiale et d’une problĂ©matique Ă  la fois institutionnelle et personnelle pour les soignants. 11Les rĂ©actions des parents et proches sont Ă  mettre en regard de l’histoire familiale, du contexte du placement et de ses enjeux. L’entrĂ©e en institution, la survenue de la dĂ©pendance du parent favorisent frĂ©quemment la rĂ©surgence de vieux dossiers », de conflits, rancoeurs, frustrations, parfois trĂšs anciens et non digĂ©rĂ©s. J’ai souvent le sentiment que de vieux comptes cherchent Ă  se rĂ©gler parce que tout le monde, au fond, sait bien que la personne ĂągĂ©e est entrĂ©e dans sa derniĂšre trajectoire de vie. Tout se passe comme si des choses cherchaient Ă  se dire parce qu’il reste probablement peu d’occasions et de temps pour le faire. Le rĂ©sident et / ou certains membres de la famille tentent parfois de faire prendre parti Ă  des soignants en leur racontant des Ă©vĂ©nements familiaux marquants et certains conflits plus ou moins anciens, peut-ĂȘtre dans l’objectif inconscient de valider leur positionnement dans toute cette histoire, de rencontrer quelqu’un qui leur donne raison et les rassure sur ce qu’ils ont fait. Les rĂ©actions des soignants sont Ă  rattacher Ă  leur propre histoire, Ă  leur vĂ©cu familial actuel, Ă  leur problĂ©matique affective et Ă  leur niveau de fatigue et de lassitude au moment des Ă©vĂ©nements. 12Apprendre Ă  relativiser les situations, Ă  prendre de la distance et, surtout, Ă  ne pas juger, est une entreprise de longue haleine qui demande, de surcroĂźt, un important travail sur soi. 13Les histoires familiales souvent trĂšs complexes auxquelles nous sommes confrontĂ©s ne peuvent pas laisser indiffĂ©rent et les jugements de valeur peuvent rapidement faire leur apparition. Il est d’autant plus difficile de rester neutre dans ces occasions, que nous connaissons diffĂ©rents protagonistes de l’histoire familiale, que nous Ă©prouvons plus ou moins de sympathie pour les uns et les autres, que nous avons diffĂ©rentes versions du scĂ©nario familial et que nous pouvons ĂȘtre conduits, plus ou moins inconsciemment Ă  faire davantage confiance au discours de certains, parce que nous sommes plus sensibles Ă  ce qui nous paraĂźt ĂȘtre les drames qu’ils ont vĂ©cus. 14Il est alors important pour moi, psychologue, de ne pas se laisser prendre dans le jeu familial, tout en apportant aide et soutien Ă  la fois au rĂ©sident et Ă  sa famille, ce qui relĂšve parfois d’un difficile talent d’équilibriste, et ce, d’autant que le personnel est parfois Ă©galement impliquĂ© dans l’affaire ! J’apprends ainsi parfois qu’une aide-soignante ou une infirmiĂšre a recommandĂ© » Ă  la famille de venir voir leur parent moins souvent
 J’entends, au dĂ©tour d’un couloir ou au cours d’une rĂ©union de service, des jugements Ă  l’emporte piĂšce comme De toute façon, cette femme, elle a toujours Ă©tĂ© mĂ©chante, sa fille me l’a dit; ce n’est donc pas Ă©tonnant qu’on ait des difficultĂ©s avec elle !»; Ce pauvre homme, sa femme l’a laissĂ© tomber quand il a commencĂ© Ă  ĂȘtre malade alors qu’il avait toujours tout fait pour elle; elle a tout pris, et elle est partie sans rien dire Ă  personne, c’est son neveu qui me l’a dit», paroles qui tĂ©moignent bien des retentissements personnels que suscite l’histoire des rĂ©sidents que nous accueillons. Il est courant d’entendre, et je fais partie de ceux qui le souhaitent Ă©galement, qu’il est important d’avoir des Ă©lĂ©ments sur l’histoire de vie des personnes ĂągĂ©es. S’il est en effet fondamental de savoir un tant soit peu comment la personne a vĂ©cu, quels ont Ă©tĂ© les Ă©vĂ©nements marquants de sa vie, quels sont ses intĂ©rĂȘts, ses souhaits, ses valeurs, il n’en est pas moins important de rester vigilant sur le fait que l’histoire racontĂ©e n’est pas la vĂ©ritable histoire. La vĂ©ritable histoire n’existe pas; chaque point de vue sur une trajectoire familiale est vrai pour la personne qui l’exprime. L’histoire est faite de la multiplicitĂ© de ces points de vue. Les souvenirs sont toujours revisitĂ©s et rĂ©amĂ©nagĂ©s par l’inconscient des uns et des autres, de la personne elle-mĂȘme comme de ses proches. Une trajectoire de vie est d’une grande complexitĂ©; nous ne savons pas grand chose des 70,80 ou 90 ans qui ont prĂ©cĂ©dĂ© l’entrĂ©e en institution de la personne ĂągĂ©e
 Il serait nĂ©cessaire que les Ă©quipes aient du temps pour travailler ce qui peut ĂȘtre parfois remuĂ© en chacun d’entre nous par ce que nous savons ou croyons savoir de toutes ces vies que nous cĂŽtoyons et que nous accompagnons dans leurs derniers instants
 Mais lĂ  aussi le temps manque
 LES DIFFICULTÉS PERSONNELLES DES SOIGNANTS15En gĂ©rontologie, nous sommes constamment questionnĂ©s sur le sens de notre vie. De nombreux membres du personnel ont ainsi parfois besoin de parler. Ce qui est Ă©voquĂ© dans mon bureau, mais plus souvent dans les couloirs, entre deux portes », dans les salles de transmission peut renvoyer directement Ă  des situations de travail difficiles Ă  vivre, soit avec les rĂ©sidents, soit avec les collĂšgues. Mais aussi, et de plus en plus souvent, sont Ă©voquĂ©es des questions personnelles un divorce en cours, un problĂšme avec ses enfants, la maladie ou le dĂ©cĂšs d’un proche et la souffrance que cela occasionne, le retour Ă  la mĂ©moire de situations vĂ©cues pendant l’enfance, la maltraitance, la difficultĂ© de vivre seul, le retour de deuils anciens non terminĂ©s
 Il me semble que ces dimensions personnelles mĂ©ritent d’ĂȘtre prises en compte dans le cadre de mon travail, ce qui a d’ailleurs Ă©tĂ© validĂ© par la direction de l’établissement. Justement parce que pouvoir s’allĂ©ger un peu de ses problĂšmes personnels peut permettre d’ĂȘtre un peu plus et un peu mieux prĂ©sent avec les rĂ©sidents. Et aussi parce que nous faisons l’hypothĂšse que le contexte de travail accentue, voire met Ă  jour, de façon plus consciente, les difficultĂ©s de l’existence. L’ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE DES PERSONNELS16Dans nos Ă©tablissements, c’est, Ă  mon sens, un travail de liaison des registres personnel et professionnel qui peut permettre Ă  chacun de se positionner de la façon la plus adĂ©quate possible dans la relation soignant / rĂ©sident, soignant / famille du rĂ©sident. Et pour reprendre la formule d’un collĂšgue, sauvegarder l’humanitĂ© dans la relation vaut non seulement pour la personne ĂągĂ©e mais aussi pour le personnel». La relation Ă  l’autre, la communication avec le sujet ĂągĂ©, la vie avec ces personnes souvent atteintes dans leur intĂ©gritĂ© physique et psychique, le travail en Ă©quipe s’apprennent au fil du temps en travaillant sur son expĂ©rience et son vĂ©cu personnels et en articulant thĂ©orie et pratique dans des lieux permettant cette dialectique. 17L’accompagnement psychologique des personnels me semble donc fondamental dans une dĂ©marche d’amĂ©lioration de la qualitĂ© de vie des rĂ©sidents. Ce travail peut s’articuler autour de trois orientations LibĂ©rer la parole de chacun dans l’établissement, donner la possibilitĂ©, le droit de s’exprimer sur ce qu’on ressent, sur ce qu’on vit au quotidien. Une des spĂ©cificitĂ©s de l’intervention d’un psycho-logue en maison de retraite est l’ouverture d’espaces de paroles, qu’ils soient formels ou informels. Favoriser la communication interne, entre les individus, entre les diffĂ©rents services de l’établissement, faire circuler l’information afin de dĂ©cloisonner l’intervention de chacun et de contribuer au dĂ©veloppement de l’approche globale des rĂ©sidents. 18Ces deux orientations ne peuvent cependant prendre tout leur sens que si la direction et les cadres y sont favorables, car la parole ne peut pas ĂȘtre libĂ©rĂ©e d’un cĂŽtĂ© et ignorĂ©e, muselĂ©e ou condamnĂ©e de l’autre. Il n’est pas question de gommer les problĂšmes et les conflits, mais de les rĂ©vĂ©ler, d’en faire prendre conscience Ă  chacun afin de les prendre en compte et de les traiter. Une liaison entre accompagnement des personnels et travail institutionnel me semble donc nĂ©cessaire. Les sentiments, les Ă©motions, les avis, voire les critiques exprimĂ©s dans les espaces de paroles ouverts peuvent ĂȘtre des lieux de questionnement de l’institution dans lesquels les agents viennent parler de leur expĂ©rience, articuler parole personnelle et parole professionnelle, vĂ©cu personnel et contexte institutionnel. Il n’est pas question de dire qu’on peut traiter dans un mĂȘme lieu expression et Ă©laboration des Ă©motions d’une part et formalisation du projet institutionnel d’autre part, ce qui ne ferait qu’entretenir la confusion. Mais, tout en travaillant sur le registre Ă©motionnel et le retentissement affectif des Ă©vĂšnements, tout en respectant le caractĂšre de confidentialitĂ© de ce qui est exprimĂ© et qui ne saurait donner lieu Ă  des rapports ou des comptes-rendus communiquĂ©s Ă  l’autoritĂ© mĂ©dicale ou administrative, une articulation est possible et intĂ©ressante avec un travail sur le projet institutionnel et avec le plan de formation. Cette articulation est d’autant plus importante que des Ă©tudes conduites aux Etats-Unis ont montrĂ© que les groupes de parole, s’ils ne sont pas accompagnĂ©s de changements significatifs dans l’institution, peuvent conduire au dĂ©couragement, voire intensifier les conflits et l’insatisfaction. De surcroĂźt, les groupes de parole ont essentiellement dĂ©montrĂ© leur efficacitĂ© dans des contextes Ă  ratios personnel par malade Ă©levĂ©s, ce qui est loin d’ĂȘtre le cas en gĂ©rontologie. 19l Favoriser la prise en compte des aspects psychologiques de la vie des individus et des groupes, dĂ©coder les comportements problĂ©matiques des rĂ©sidents et des familles, aider Ă  la comprĂ©hension des phĂ©nomĂšnes conscients et inconscients qui se jouent entre les diffĂ©rents acteurs. L’intervention du psychologue peut alors s’inscrire au cƓur de la prise en charge institutionnelle par sa participation Ă  des rĂ©unions de services ou de synthĂšse, lieux de plein exercice de l’approche pluri- et inter- disciplinaire. 20Dans l’établissement oĂč je travaille, le versant de mon activitĂ© en rapport direct avec le personnel se rĂ©alise autour des axes suivants un travail d’accompagnement psychologique de proximitĂ© », sous forme informelle, comme je l’ai Ă©voquĂ© prĂ©cĂ©demment; la conduite de rĂ©unions de rĂ©gulation d’équipe, service par service, mais avec l’ensemble des services de soins, administratifs, logistiques, d’animation, rĂ©unions oĂč les participants peuvent s’exprimer sur le vĂ©cu de leur travail, de leurs relations avec les rĂ©sidents, les familles, les autres soignants, les cadres, la direction
 l’exercice d’un rĂŽle de personne ressource » quant Ă  des dysfonctionnements d’ordre individuel, ou collectif, ou institutionnel; la participation aux rĂ©unions hebdomadaires de chaque service de soins. 21Sur le versant purement institutionnel, j’ai la chance de travailler dans un Ă©tablissement oĂč le directeur a une conception participative de la direction. J’ai donc pu participer Ă  l’élaboration du projet institutionnel, et je contribue actuellement, Ă  son suivi, son Ă©valuation et Ă  l’élaboration Ă©ventuelle des adaptations nĂ©cessaires. Des rĂ©unions de direction qui rassemblent le directeur, les cadres infirmiers, les cadres administratifs, depuis peu le nouveau mĂ©decin coordonnateur, et moi-mĂȘme ont lieu rĂ©guliĂšrement. Selon les thĂšmes traitĂ©s, de temps en temps, le chef de cuisine, la responsable d’animation et le responsable de la lingerie se joignent au groupe. 22En ce qui me concerne, j’interviens pour donner des avis, tĂ©moigner de ce que je sens du climat de la maison, des problĂšmes rencontrĂ©s sur le terrain par les uns ou les autres, faire des propositions. Je dis souvent que je suis le nez » de la maison de retraite. N’ayant pas de fonction hiĂ©rarchique, n’occupant pas un temps plein, il m’est plus facile d’ĂȘtre Ă  l’écoute avec une distance un peu plus grande. Mon statut de cadre fonctionnel sans pouvoir hiĂ©rarchique me permet de travailler Ă  l’interface de la direction et du personnel dans une perspective d’information, d’écoute et de comprĂ©hension mutuelles, qui peut d’ailleurs passer par la confrontation ! Ces rĂ©unions me permettent Ă©galement de mieux comprendre la dynamique institutionnelle, de mieux articuler problĂ©matiques personnelles et institutionnelle et, lorsque cela me semble possible, d’apporter ma petite contribution au changement engagĂ© dans l’établissement. 23Je suis convaincue que la meilleure garantie de l’obtention de rĂ©sultats sur le terrain et d’un rĂ©el travail d’équipe au sein de l’établissement est l’existence d’une Ă©quipe et d’un projet au niveau des cadres eux-mĂȘmes. LES LIMITES ACTUELLES À L’ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE DU PERSONNEL EN MAISON DE RETRAITE24Pour qui a cĂŽtoyĂ© d’un peu prĂšs une maison de retraite, le manque de temps et de moyens, en particulier au niveau des effectifs, saute aux yeux. 25 Les espaces de paroles sont alors souvent le dĂ©versoir de la fatigue, du stress, du ras le bol » devant la difficultĂ© du travail, la course » perpĂ©tuelle, et le manque de respect des rĂ©sidents qu’elle occasionne. ComplĂštement envahis, et de façon rĂ©currente, par les problĂšmes de personnel, ces lieux ne jouent alors parfois plus leur rĂŽle d’expression et d’élaboration des Ă©motions en ce qui concerne les relations aux rĂ©sidents. Les rĂ©unions de service, un peu plus longues que les transmissions quotidiennes, permettent de faire un tour un peu plus dĂ©taillĂ© de tous les rĂ©sidents du service. Mais ne nous leurrons pas une heure pour 60,70 rĂ©sidents, c’est dĂ©risoire. Autant dire qu’il n’est pas question de prĂ©tendre Ă©laborer de rĂ©els projets individualisĂ©s; tout au plus Ă©voquons nous les problĂšmes les plus importants, soit mĂ©dicaux, soit comportementaux. C’est Ă©galement Ă  ce moment que peuvent ĂȘtre transmis, par les uns ou les autres, quelque information importante Ă  propos d’une personne ou de sa famille ou bien les Ă©ventuels dĂ©sirs exprimĂ©s par le rĂ©sident. C’est lĂ  que peut ĂȘtre formulĂ©e la demande d’un suivi plus rapprochĂ© de certaines personnes, soit par moi-mĂȘme, soit par les animatrices qui participent Ă©galement Ă  la rĂ©union. Il arrive, de temps en temps, que ces rĂ©unions soient consacrĂ©es, au moins partiellement, au fonctionnement du service, ou Ă  un thĂšme plus prĂ©cis qu’il a paru important de traiter Ă  ce moment-lĂ , comme, par exemple la conduite Ă  tenir face Ă  certains problĂšmes posĂ©s par des rĂ©sidents, des familles. Mais nous sommes encore loin de ce qu’il faudrait faire pour amĂ©liorer de façon trĂšs significative la qualitĂ© de l’accompagnement des rĂ©sidents accueillis. Les problĂšmes relationnels entre personnels et rĂ©sidents sont nombreux dans les Ă©tablissements comme les nĂŽtres. Ils prennent d’autant plus d’importance que nous accueillons de plus en plus de personnes confuses, dĂ©mentes ou malades psychiatriques de longue date. Si des formations Ă  la relation et Ă  la communication avec ces personnes sont mises en place, elles ne sont pas suffisantes pour rĂ©ellement intĂ©grer les attitudes recommandĂ©es. Chaque situation vĂ©cue est diffĂ©rente, simplement parce que les personnes en jeu ne sont pas les mĂȘmes. Qui plus est, l’ĂȘtre humain est beaucoup plus complexe que toutes les techniques destinĂ©es Ă  faciliter son approche. Il faudrait donc pouvoir analyser davantage, et en Ă©quipe, les difficultĂ©s rencontrĂ©es. De nombreux points seraient Ă  aborder pour tenter de comprendre et donner du sens Ă  ce qui se passe. Mais, vous l’avez compris, le temps manque
 J’ai la sensation de souvent faire du replĂątrage, et je saisis quelques fois une situation au vol pour pousser la rĂ©flexion un tout petit peu plus loin. L’accompagnement au changement demande Ă©normĂ©ment de temps, d’énergie, d’investissement, car les rĂ©sistances sont importantes, les pesanteurs institutionnelles difficiles Ă  faire bouger. Les conditions de travail actuelles sont pĂ©nibles pour tout le monde, directeurs et cadres y compris, mĂȘme s’il ne s’agit pas des mĂȘmes difficultĂ©s. Le dĂ©couragement peut nous guetter devant l’accumulation des problĂšmes Ă  rĂ©soudre. Dans ce contexte, il est particuliĂšrement important, pour le psychologue, de ne pas ĂȘtre Ă  temps plein dans la structure afin de ne pas ĂȘtre complĂštement dedans », de ne pas se laisser happer » par les difficultĂ©s de fonctionnement du quotidien. Le statut de psychologue confĂšre une position privilĂ©giĂ©e pour un travail sur le cadre institutionnel. Mais en tant que salariĂ© de l’établissement, il est concernĂ© par ce travail en tant que sujet appartenant Ă  cette institution. Il est donc nĂ©cessaire d’introduire une extĂ©rioritĂ© » Ă  un autre niveau, par exemple celui de la formation ou du conseil, comme nous avons choisi de le faire dans l’établissement oĂč je travaille. 26L’accompagnement psychologique en maison de retraite peut prendre diffĂ©rentes formes en fonction de la demande institutionnelle, du contexte, des prioritĂ©s du psychologue. Il peut concerner l’activitĂ© des soignants comme l’accompagnement des rĂ©sidents et des familles. Mais, en tout Ă©tat de cause, il doit s’inscrire au cƓur de la prise en charge institutionnelle et prendre en compte la dimension des collectifs. A l’heure actuelle, dans nos Ă©tablissements, je ne pense pas qu’on puisse prĂ©tendre instaurer un espace de travail clinique sans se prĂ©occuper de la dynamique institutionnelle. Quand 5 novembre 2019 18h00 – 19h30 2019-11-05T180000+0100 2019-11-05T193000+0100 Réunion publique en présence des directeurs du Centre Hospitalier Pompey – Lay- Saint-Christophe sur l’extension de la maison de retraite Baudinet de Courcelles. L’EHPAD du Centre Hospitalier de Pompey Lay Saint Christophe est en train de finaliser un projet architectural. Ce programme d’humanisation et de mise aux normes accessibilitĂ©/sĂ©curitĂ©, proposera des bĂątiments plus performants en termes de maintenance et de fonctionnement, et plus Ă©conomes Ă©nergĂ©tiquement. Le projet consiste Ă  la construction de deux bĂątiments un sur le site de Pompey derriĂšre la Maison de Retraite de La Salle Ă  la place de l’actuel parking et l’autre sur le Site de Lay St Christophe juxtaposĂ© Ă  l’actuelle maison de retraite. A terme le bĂątiment de l’Avant-Garde sera dĂ©truit et les lits de l’unitĂ© Alzheimer Notre ChaumiĂšre » seront redĂ©ployĂ©s dans deux unitĂ©s Alzheimer de 14 lits. Une troisiĂšme unitĂ© Alzheimer de 14 lits sera Ă©galement créée. Afin de prĂ©senter plus en dĂ©tail ce projet, une rĂ©union publique Ă  destination des riverains de l’EHPAD et des habitants de la ville de Lay Saint Christophe aura lieu le 5 novembre 2019 Ă  18h00 Ă  la salle multi- activitĂ© rue Jules Ferry, La grande cour. Mardi, Ă  l’issue de la rĂ©union du CCAS, a eu lieu une sympathique manifestation pour fĂȘter le dĂ©part en retraite de 2 employĂ©es Michele Alix et Patricia Roche. Mr Genest, Maire et Mme Duny, adjointe aux affaires sociales, avaient le plaisir d’accueillir les membres du CCAS, les employĂ©s ainsi que des retraitĂ©s. Mr Allix, Directeur, Ă©tait bien entendu Ă  leur cotĂ©. Le Maire remercia l’ensemble du personnel pour leur prĂ©sence et le sĂ©rieux de leur travail. Il demanda d’avoir une pensĂ©e pour Denise Aurand, ancienne employĂ©e dĂ©cĂ©dĂ©e rĂ©cemment. Mme Alix MichĂšle a Ă©tĂ© recrutĂ©e le 1/11/1989 lors de l’ouverture de l’établissement et s’est toujours occupĂ©e Ă  merveille de l’animation. Il est bon de rappeler que 6 personnes avaient Ă©tĂ© embauchĂ©es Ă  l’ouverture deux sont en retraite MichĂšle Givel et MichĂšle Alix et quatre sont en activitĂ© Charre Josiane, Plantin VĂ©ronique, Blanc Viviane et Haon Martine. Patricia Roche a intĂ©grĂ© l’établissement, le 7/12/2004, Ă  la suite de la fermeture du Centre du Pontet. Elle s’est occupĂ©e des soins avec attention et sĂ©rieux et a rĂ©ussi la formation AMP. Le Directeur les remercia pour leur travail et leur souhaita une bonne retraite active. Le Maire et l’adjointe leur offrirent, au nom du ccas, un chĂšque cadeau et un magnifique bouquet de fleurs. La soirĂ©e se continua autour du verre de l’amitiĂ© et dans une excellente ambiance. Bonne retraite La fondation d’une communautĂ© des SƓurs de la MisĂ©ricorde Ă  l’Ile de la RĂ©union trouve ses origines dans une rencontre entre Mgr GUIBERT, Ă©vĂȘque de la RĂ©union, en dĂ©placement Ă  SĂ©es et la RĂ©vĂ©rende MĂšre Ambroisine, SupĂ©rieure GĂ©nĂ©rale, le 8 novembre 1961. Mgr GUIBERT se fait le porte-parole du pĂšre FAVRON crĂ©ateur et directeur d’un foyer de jeunes filles Ă  Bois d’Olive qui lance un appel urgent. Il a besoin de religieuses pour l’aider au service de l’UOSR Union Sociale des ƒuvres RĂ©unionnaises afin de Soigner les malades et handicapĂ©s abandonnĂ©s par la sociĂ©tĂ© et les familles. Former et encadrer les jeunes filles dĂ©sirant donner leur vie pour servir toutes ces dĂ©tresses humaines et spirituelles. AprĂšs une reconnaissance des lieux faite par MĂšre Ambroisine et un temps rĂ©flexion, trois SƓurs reçoivent leur envoi en mission lors d’une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par Monseigneur PIOGER Ă  la CathĂ©drale de SĂ©es, le 16 janvier 1963. A cette occasion MĂšre Ambroisine, la SupĂ©rieure GĂ©nĂ©rale, s’exprime C’est la premiĂšre fois que des religieuses de notre Ordre s’en vont si loin ! Nous avions dĂ©jĂ  des missions actives en Afrique du Nord, Ă  BĂŽne et Ă  Sou Kara
 Mais celles-ci s’en vont Ă  14 000 kilomĂštres de SĂ©es, jusqu’à St-Denis de la RĂ©union oĂč les attend Monseigneur Guibert
 ». Atterrissant sur l’Ile le 18 janvier 1963, elles seront rejointes par d’autres SƓurs et se verront confier la mission d’assurer la responsabilitĂ© de surveillantes de diffĂ©rents services du foyer. de former et d’encadrer les filles dans leur formation de travailleuses familiales, aides mĂ©nagĂšres, aides-soignantes. de leur assurer des cours de doctrine, de morale et de biensĂ©ance. Dociles Ă  l’Esprit, comme les voiles d’un bateau poussĂ© par le vent, elles iront lĂ  oĂč la mission les appelle. De Bois d’Olive, elles iront Ă  l’HĂŽpital d’enfants de Saint-Louis oĂč leurs conditions de vie seront dures et prĂ©caires. Puis elles migreront Ă  Saint-Pierre en 1975, Ă  Sainte-Clotilde en 1998 et tout rĂ©cemment, en 2011, une nouvelle communautĂ© a vu le jour Ă  Sainte-Marie au sein de l’EHPA RĂ©sidence la MisĂ©ricorde ». ConsacrĂ©es et envoyĂ©es, en communautĂ© fraternelle, nous vivons les exigences de la Parole de Dieu Ce que vous avez fait Ă  l’un de ces petits c’est Ă  moi que vous l’avez fait » ; Que celui qui exerce la MisĂ©ricorde, le fasse en rayonnant de joie » ConsacrĂ©es et envoyĂ©es, nous allons de jour comme de nuit, rejoindre sur leur lieu de vie, ceux qui souffrent, les malades, les mourants, les familles en difficultĂ© et endeuillĂ©es. À la maison de retraite la MisĂ©ricorde » Ă  Sainte-Marie. À la maison de retraite la MisĂ©ricorde » Ă  Sainte-Marie. À la maison de retraite la MisĂ©ricorde » Ă  Sainte-Marie. À la maison de retraite la MisĂ©ricorde » Ă  Sainte-Marie. Au cƓur des rĂ©alitĂ©s humaines, nous voulons vivre les exigences d’accueil et d’écoute, de prĂ©sence amicale et comprĂ©hensive, de disponibilitĂ©, de proximitĂ© Ă  l’égard de tous et surtout des plus pauvres, dans un Ă©change oĂč l’on reçoit autant que l’on donne. » LV 120 Sortie des rĂ©sidents de la maison de retraite la MisĂ©ricorde » Ă  Sainte-Marie. Sortie au Cirque de Mafate Avec les enfants adorateurs – Bois de NĂšfles. EngagĂ©es comme salariĂ©es, bĂ©nĂ©voles ou au sein d’une activitĂ© libĂ©rale, nous signifions que ce mystĂšre de MisĂ©ricorde confiĂ© Ă  la CongrĂ©gation, nous concerne toutes, lĂ  oĂč nous sommes envoyĂ©es, quel que soit notre travail, notre profession, notre santĂ©, notre Ăąge. L'annuaire sanitaire et social regroupe l'ensemble des informations relatives aux administrations, institutions et Ă©tablissements intervenant dans le secteur sanitaire et social. Pour faciliter votre recherche dans l'annuaire, nous avons constituĂ© une liste de mot clĂ©s vous permettant d'accĂ©der le plus simplement et rapidement possible Ă  l'Ă©tablissement correspondant Ă  votre besoin. Pour vous aider Ă  sĂ©lectionner l'Ă©tablissement le plus proche de chez vous, nous avons organisĂ© cet annuaire par rĂ©gion, dĂ©partement et ville. Vous pouvez Ă©galement utiliser le moteur de recherche express, consulter les guides thĂ©matiques ou naviguer aux travers des onglets. Mots clĂ©s annuaire sanitaire et social, medico-social... Outre-Mer La RĂ©union 974 Villes EHPAD RĂ©sidence Les AlizĂ©s 22 rue Scalaires 97434 Saint-Paul EHPAD - Etablissement d'HĂ©bergement pour Personnes AgĂ©es DĂ©pendantes ... EHPAD AstĂ©ria 5 allĂ©e Bonnier 97400 Saint-Denis EHPAD - Etablissement d'HĂ©bergement pour Personnes AgĂ©es DĂ©pendantes ... EHPAD de Saint Louis 18 rue Lambert 97450 Saint-Louis EHPAD - Etablissement d'HĂ©bergement pour Personnes AgĂ©es DĂ©pendantes ... EHPAD Village 3e Age 60 rue Dumesnil d'Engente 97440 Saint-AndrĂ© EHPAD - Etablissement d'HĂ©bergement pour Personnes AgĂ©es DĂ©pendantes ... EHPAD de Saint Joseph 361 rue RaphaĂ«l Babet 97480 Saint-Joseph EHPAD - Etablissement d'HĂ©bergement pour Personnes AgĂ©es DĂ©pendantes ... EHPAD Village du 3Ăšme Âge 60 rue Dumesnil-d'Engente 97440 Saint-AndrĂ© EHPAD - Etablissement d'HĂ©bergement pour Personnes AgĂ©es DĂ©pendantes ...

maison de retraite à la réunion